LES CONTES D�HOFFMANN

 

Mise en sc�ne : Jean-Christophe Rosaz

D�cor et costumes : Philippos Vazakas.

 

 

PRESENTATION

 

 

POUR UNE APPROCHE�

 

Quand on lit l�Homme au Sable (d�o� est tir�e l�histoire d�Olympia) ou le Conseiller Crespel (qui donnera naissance � l�acte d�Antonia) d�E.T.A. Hoffmann, on est frapp� par le fait que l�on ne sait pas tr�s bien si tout ce qui arrive est le fruit de l�imagination du h�ros ou se passe dans la r�alit�. C�est, je crois, ce qui en fait la force et c�est cette vision que nous retenons aujourd�hui.

 

Dans l�op�ra, Hoffmann mais aussi Crespel voient dans le Docteur Miracle le diable en personne (et c�est peut-�tre le fin mot de l�histoire) mais l�impact sera plus fort si, plut�t que de surligner ses traits, on le repr�sente sous un aspect anodin, presque d�bonnaire. � Ai-je bien vu ? Ai-je bien entendu ? Ne suis-je pas le jouet d�un r�ve ? � Laisser planer un doute qui entretiendra l�imaginaire de l�interpr�te, du spectateur, voici l�univers auquel nous voulons donner vie.

 

 

LES PERSONNAGES

 

A la lecture du chef d��uvre d�Offenbach nous appara�t un Hoffmann avant tout po�te, musicien, voyageur � la poursuite d�une qu�te dont il ignore lui-m�me le sens, c�est pourquoi son costume traduit le fait qu�il est un �tudiant ayant peu de moyen mais faisant attention � son allure. Au prologue et � l��pilogue, ses habits sont cependant en partie salis par toutes les lieues parcourues. Chez Spalanzanni il est impeccable, un peu moins d�j� chez Antonia, etc� Commen�ant ses aventures en chemise, on le v�tira d�un gilet puis d�une veste, enfin d�un manteau pour illustrer le froid grandissant qui l�entoure, les v�ritables �preuves successives dans lesquelles il s�engouffre. Eternel amoureux qui pourra dire au soir de sa vie : � il m�est arriv� les histoires les plus �tranges �.

 

 

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Il est un autre axe n� celui-ci d�une vision plus personnelle. Il concerne le personnage de Nicklausse alias La Muse. Il m�importe d�en faire un r�le dense et fondamental dans l�ouvrage (on choisira donc pour elle une sc�ne -r�cit et air- soulignant ce r�le particulier). Son sens de la r�partie en fait un personnage cl� sur le plan dramatique. Son regard spirituel plein d�ironie a la fonction d�interm�diaire entre le monde r�el et l�imagination enflamm�e du po�te. Elle sera le v�ritable amour d�Hoffmann, celui qui lui � correspondait � mais qu�il n�a jamais vu comme on ne regarde pas (ou plus) les �tres qui sont trop proches de nous. Elle ne l�abandonne jamais dans ses aventures, trop li�e � lui pour le juger, toujours pr�sente au bon moment pour le sauver et sachant m�me s�effacer quand la situation l�exige. Qu�est ce qui lui est demand� ! Mais c�est une grande �me, une grande dame sous ses aspects de confidente. Cela ne l�emp�chera pas de camoufler des gestes de jalousie ou de d�sespoir mais elle est celle qui restera jusqu�au bout. Et l� elle viendra sauver in extremis un Hoffmann h�b�t�, �puis�, ivre, au bord du pr�cipice de la folie et du n�ant. Il ouvrira enfin les yeux mais on d�couvrira avec une infinie tristesse qu�apr�s tout ce temps �coul�, elle aura vieilli : il est toujours jeune car prisonnier de l�enchantement, elle est rest�e en dehors. Il a donc fallu � Hoffmann de nombreuses ann�es pour se frayer un chemin vers elle � travers ses chim�res.

 

 

 

 

Vu ce qui a �t� dit concernant les quatre r�les tenus par le baryton-basse, ce dernier n�aura qu�un costume. Seule sa coiffure passera de laqu�e pour Lindorf �  �chevel�e  pour Copp�lius puis n�glig�e concernant le Docteur Miracle, enfin naturelle chez Dapertutto.

Si possible (on conna�t les difficult�s que cela soul�ve) les r�les d�Olympia, Antonia et Giuletta seront tenus par la m�me chanteuse (ou trois personnalit�s assez proches physiquement et vocalement) qui sera d�abord automate, convalescente aux membres inf�rieurs encore bien faibles puis femme fatale au corps et aux gestes envo�tants.

 

 

Le r�le secondaire de t�nor ( Andr�s, Cochenille, Frantz et Pitichinaccio) devra avoir une belle voix de lyrique, lyrique-l�ger et poss�der un bon sens th��tral permettant un comique plus subtil qu�� l�accoutum�e. Il est le contre-poids n�cessaire � la respiration des sc�nes.

 

Enfin le personnage de Stella ne sera qu�une allusion (ou une � illusion � de plus ?), une all�gorie du divin Mozart qu�elle chante quelque part dans un autre monde. On parle d�elle, on l�attend mais elle ne viendra jamais.

 

 

LE DECOR

 

 

Il oppose la g�om�trie pure du cercle a des �l�ments plus baroques (la harpe, le clavecin, � le meuble � violons �, les tentures, le sofa et les lustres) comme si l�histoire se passait dans un vaisseau spatial naviguant vers une destination inconnue qui est peut-�tre le monde du r�ve, ramenant � son bord des vestiges du pass�. C�est la mise en parall�le de ces deux composantes (le pass� et l�avenir) qui donne � nos yeux la force n�cessaire au d�cor de telles m�saventures.

�Le cercle magique : tout va na�tre d�un cercle symbolisant la fantasmagorie, tour � tour mal�fique et b�n�fique, conque originelle portant la Muse, de dessous lequel surgissent les esprits, lieu de la vision d�Hoffmann, table des �tudiants, ring autour duquel a lieu la joute litt�raire qui oppose Hoffmann et Lindorf, �crin d�Olympia, �cran de projection de l��il, du diamant en trois dimensions, toile sur laquelle une ombre se projette, une sc�ne se refl�te et � travers laquelle on devine la m�re d�Antonia, lune bl�me ou soleil sanglant, astre ou vaisseau emportant Hoffmann et Nicklausse. C�est de lui que na�t cette quasi l�gende. Pendant tout l�op�ra, il est le cercle infernal dont on ne peut sortir. A l�extr�me fin il est le lieu de m�tamorphose : c�est en lui que vient le salut d�Hoffmann gr�ce � Nicklausse.

 

STORY BOARD

PRELUDE
:��� Curtain.

 

PROLOGUE: First bars of the introduction, curtain-raiser: the Muse is lying on the central structure, the spirits (dancers moving like frogs, spiders, monkeys) come out of a trap in front of it and invade the stage. At her wave they disperse in the wings. In a short monologue, she shows her irony and her feelings towards Hoffmann (H.), dropping a robe she transforms herself in Nicklausse (Ni.) then goes out back left.

Andr�s comes in with a lantern, afraid of Lindorf�s entrance forward right (where Le Conseiller will sing his aria). Luther and barmen (dancers) arrive with a barrel, glasses and stools from the back. Exuberant students enter by the stairs from which H. followed by Ni. will come a little bit after. Central part of Kleinzach�s song: H. is standing on the structure. �Allumons le punch� : all lean over the structure lighted blue and gold, Lindorf and H. oppose themselves turning around this kind of �ring�. Then the chorus puts it up right and secures it. At the pleasure of hearing stories, smoke of the pipes rises up. H. passes his hand in front of the circle. Black out: the circle alone remains illuminated on stage, everybody goes out, the stairs are removed. Back wall for Olympia�s act takes place at the right always during the black out.

 

ACT 1

During the fugato�s part of the MENUET, Spalanzzani (S.) enters with a draughtscreen. He puts it in front of the circle. A turning cogwheel comes down slowly from the top back left. �L�, dors en paix�: this SCENE is singing to underline S.�s madness. Hoffmann appears, then Cochenille (Ce.). H. alone: �elle est l�, si j�osais�: but he cannot look behind the screen and goes to the public to sing his ROMANCE front stage. Par Dieu, j��tais bien s�r�: Nicklausse comes in full of irony. Copp�lius (Cs.) enters on his theme (this theme is heard for the first time, not with Lindorf at the prologue). He asks to Ce. to bring his large catalogue (with barometers�) and shows it to H. : �Voyez ces barom�tres�. CHANSON : �J�ai des yeux�, Cs. takes out of his pocket a little box, opening it two eyes appear that seem to observe H. terrified. But Cs. has made a mistake: here is the good one with spectacles! H. puts them on and could see the creature while S. and Cs. agree hypocritically. Guests magically come in. �Silence, la voici� : Ce. takes the screen away in left wings (Olympia takes advantage to hide behind) but S. makes him unterstand to bring it back. � Je vous pr�sente ma fille � : Ce. folds the screen and carries it away under his arm. Olympia (O.) appears still. At S.�s sign, she begins to move imperceptibly. Chorus takes place around the music-hall show. Ce. brings the mechanical harp to S. who starts to play. CHANSON D�OLYMPIALes oiseaux dans la charmille�: at her first hesitation (she falls asleep) Ce. coughs to wake up O.. At the second time, he gives her discreetly a nudge. �Le souper vous attend� : chorus goes out in any direction. During his aria H. is more and more passionate with the result that he releases the mechanism at the beginning of the next scene. O. starts to turn on the stage until to go out right, H. following her. Full of rage, Cs. appears on the left, staying in the darkness on the side of the stage. FINAL: chorus enters dancing the waltz. S. confides O. to H. In front of the circle, their whirling goes progressively as quickly as possible. �Qu�on les arr�te� : chorus is afraid, N. cannot stop them. S. must intervene. H. faints. � Reconduis-la �: Ce. and O. go out slowly. H. recovers consciousness but remains lying on the floor. Ce. suddenly shouts : in the darkness, at the limit of the right wings, an arm is getting up, pouncing upon the doll and crushing it. At this very moment someone of the chorus destroys H.�s spectacles fallen on the floor. S. rushes. Cs. and him face with inside anger. Cruelly sarcastic and scoffer, chorus encircles progressively H. A silent eye which seems to observe the public and resumes the act, appears in the circle. Curtain.

 

ACT 2

ENTR�ACT: Curtain on the harp�s arpeggio.

ROMANCE: Antonia (A.) is sitting at the cembalo then turning away goes to the window (open on nothingness). Beginning of the aria: she turns over and draws near the keyboard. � Ch�re fleur � : she sits again, standing up on : � Que ton coeur vienne � moi �. End of her aria: head in her arms on the instrument. Crespel (Cr.) enters� left. They exchange a few words while just the mother�s theme is played. She goes out. Speaking scene between Cr. and� Frantz (F.). Happy to be finally alone F. sings for himself transforming his rag in a kilt. Hoffmann followed by Nicklausse have a few words with him. H. alone sits at the cembalo. DUO: A. comes behind him. He stands up quickly. � Viens l� comme autrefois �: They sit together. � C�est une chanson d�amour � : They walk. Singing scene : hearing her father, she runs away. H. hides at the left of the cembalo. Cr. and F. enter. � Loin de moi qu�on le chasse �: Cr. the head in his hands but Miracle (M.) comes out the circle with a small suitcase. After � Je ne veux pas vous d�plaire �: M. has a gesture of concentration. � Que fais-tu, tra�tre �: Cr. falls on the seat. TRIO: Bar 5: at a movement of M. a chair rises from the stage in front of the circle. �Laissez-moi l�interroger�: M. closing his eyes, his left arm in the direction of Antonia�s room from where a light comes to us. �Qui? moi?�: Cr. stands up suddenly then, afraid, goes to left. �Tais-toi, tais-toi� : he rushes on M. who pushes back him to right. J�ai l� certains flacons�: M. opens his bag. Eh! Oui, je vous entends�: he walks to the A.�s door. Cr. intervenes, first he moves back but finally succeeds to put outside M. who brandishes his bottles (long version M. reenters and after the trio Cr. goes out with him). Singing scene between H. and A. �Je ne chanterai plus�: she falls on the chair without realize. TRIO: Only her face is lightened. M. at first hided appears slowly behind her head like a double of her thought. Quelles amours sont donc les v�tres� : M. folded arms, standing. � Le temps de l�infid�lit� � : he disappears. At the invocation of A.�s mother, he�s behind the circle. �Que tu veux abdiquer � : The mother (could be a figurant), clouded over, comes from back stage (going up a slope) and appears bit by bit in the circle. � Non! Assez ! Je succombe � : M. is in front of the circle. � Je c�de au transport qui m�enivre � : he commands the violins in their glass case which is progressively bursting into light followed by extinction. Then the circle burns from the outside to the center until it�s totally consumed just after the end of the trio (projection). A. falls on her kneels, holding out an imploring hand to the circle. M. goes on the chair which sinks with him. FINAL: Cr. dashes, takes his daughter in his arms where she dies. H. rushes in. Cr. shouts at him always holding his daughter, he asks for a knife to kill H. At this very moment M. appears holding obviously the knife but N. enters and M. hides it. He gives his medical opinion about the A.�s death with great indifference: �Morte�. Curtain.

ACT 3

ENTR�ACT ET BARCAROLLE: Curtain raises slowly. Hoffmann with Nicklausse at his right and Giuletta (G.) at his left is in the middle of phantomatics guests who are wallowed on the sofa and on the floor, partly undressed after an orgy. Pittichinaccio (P.) is here too. N. and G. sing to H. and to the public with their different feelings the celebrate words: �belle nuit, � nuit d�amour, souris � nos ivresses� le temps fuit et sans retour emporte nos tendresses�. Velvet curtains, sofa, G.�s dress and hair: all that envelopes Hoffmann in a snare and a delusion where he is caught like a prisoner. Softness illustrates the aquatic element of this scene. The circle looks like an old silvered mirror (behind a tulle�s curtain). The image that it reflects is very woolly.� Et moi, ce n�est pas l� pardieu ce qui m�enchante�: H. waking up of his drunkenness stands up progressively on the sofa. He begins to sing the COUPLETS BACHIQUES, soon rejoined by the chorus. Schlemil (S.) enters: speaking SCENE. �Hol�! Calmez-vous� : beginning of the music evoking the poet and musician and relaxing the atmosphere. �Et venez prendre place au Pharaon�: G. invites everybody to play. A long endless table comes out mysteriously from right. Guests surround it. H. will follow them but N. stops him by his arm: �Un mot, j�ai deux chevaux sell�s�. �Allons, allons�: they rejoign the players. Dapertutto (D.) enters discreetly on left, looking in their direction. AIR: �Scintille diamant�, he takes out of his coat a black velvet purse from which he extracts slowly a chain. At the end of it, there is a big diamond of an incomparable beauty that he makes sparkle. He draws the precious stone up in front of the circle which is illuminated, transmitting the strange light to all the space of the room. All the women are progressively hypnotized. Men take them out right. H. can�t persuade G. to follow him. She stays alone in front of D., attracted �� distance� ( remember Miracle) by the hypnotical gem. D. asks her the H.�s reflection. To obtain this he makes her easily full of jealousy. � C�est lui, c�est lui � : H. comes back putting on his coat. � Vous me quittez ? �. DUO : G. wants to save him in appearance but she �s no more than an instrument in D.�s hands. Final of the duo : after � Ton reflet, donne-le moi, mon coeur l�attend de toi � go directly to � Aujourd�hui, aujourd�hui les larmes � unisono. They fall on the sofa kissing each other. SCENE DU REFLET: S. enters running followed by D., P., N. and then by the guests. � Comme vous �tes p�le � : D., G. and H. between them at precise places are in front of the circle. We see only the D.�s and G.�s reflections (between the tulle and the mirror, a piece of fabric slides hindering the H.�s reflection). � J�ai perdu mon reflet � : H. facing the circle. then he turns over, taking his hands to his face, he makes a few steps on right in reeling. SEPTUOR (septet with chorus) : chorus a little backward occupying all the stage, nobody moves during all this piece. At the last word: �H�las�, guests with falling shoulders turn aside their�s head and go out back left and right. FINAL: �Ecoutez�, messieurs� : G. moves back right, facing the public. An early morning faint mist rises from the ground. �Vous n�avez pas d��p�e, prenez la mienne�: H. and S. fight. The shadow: when H. is in front of the circle, his shadow is seen, S. no (they�re never together in front of the circle). S. is killed, he falls on the table which returns in wings, carrying away his body. (If S. who has lost his shadow dies, what will happen to H. who has no more reflection?) H. and N. must run away. The circle loses its mirror�s aspect and becomes a sorrowful pale moon. Some guards are looking for the fugitives with torches. The stage�s getting black progressively.

 

EPILOGUE: In this version the INTERMEZZO isn�t played. ENTR�ACT: curtain-raiser. It�s the dawn. H., N., Lu. and students are sitting or lying relaxed. �Je te brise comme ceci�: H. breaks his glass on the floor. � Ah! Je suis fou � : all look at the pieces of the glass seeming to shine strangely. � Le n�ant par qui l�on oublie � : H. takes a handful of them, observe them, then let them fall again slowly. They sing the CHOEUR as if it was just a remembrance (or: we just hear from top and wings H. and chorus recorded). Men fall asleep. Only H. and N. are still awake. H. is lying on the floor. N. leans over him, full of compassion. She looks a little older. At last she tells him the truth. O Dieu de quelle ivresse embrases-tu mon �me� : H. emerges of his visions, he draws himself up. She helps him to stand up. � Muse aim�e, je suis � toi �. We don�t know if these words are for N. She takes off his overcoat and lets it fall down. At the same time the circle begins to go up as an opening in the sky and stairs move to left and right. H. leans on N.�s shoulders. They leave slowly the stage in the early morning�s light under the circle. Students wake up as they�ve had this vision of a rising circle. Standing up, they move forward and sing as it was a walking song with a great feeling of liberty in the fresh wind of a new day.

 

 

CONTACT

������������������������������������������ Jean-Christophe ROSAZ

METTEUR EN SCENE

33 bis rue Auguste Delaune

F-94800 VILLEJUIF

Tel/Fax : 0033� (0)1 47 26 78 09

e-mail :jean-christophe.rosaz@wanadoo.fr

 

Mises en sc�ne:

1991 Spectacle sur l��uvre de Francis Ponge: mise en sc�ne de la partie musicale/ Aix-les-Bains.

1993 Le Colporteur, Conte Musical: conception et livret/Aix-les-Bains.

1996 La Cit� Interdite, Com�die Musicale: conception et synopsis.

1999 Bastien Bastienne (Mozart), La Serva Padrona (Pergol�se)  dir. F.Ligier: m.e.s., d�cors et costumes, adaptation du livret: tourn�e en Inde, Festival du Parc Floral de Paris, Ch�teau de La Pelloni�re.

2000-2001 Cantates du Caf� (Bach, Bernier, Gluck, Telemann) tourn�e: livret, mise en sc�ne, d�cors et costumes.

2002 Concert � la B.N.F. Magali L�ger: mise en espace et lumi�re ; �criture d�un livret d�op�ra avec des enfants/Pantin. Concours de mise en sc�ne de Graz (Autriche) : Les Contes d�Hoffmann, s�lectionn� sur leur site (notes et croquis y sont visibles).

2003 Nuage, Op�ra pour enfants: m.e.s., costumes, d�cors et lumi�res (L.Languard) ; Le�ons de t�n�bres : D.Vellard et l�ensemble Gilles Binchois ; Chim�res Andalouses ou la M�moire Retrouv�e (F. Moulay) : conseiller artistique ; Concours de mise en sc�ne europ�en de l�Op�ra du Rhin : Hans Heiling (H. Marschner) ; 60 Contrebasses : musique de T.Vaillant (congr�s international ESTA) ; �l�ments de sc�nographie pour : La Cit� des Clones, A.Drouet-Bruxelles. Projets : N.Corti et l�Ensemble Benjamin Britten ; Dream�s drums avec Les Tambours du Bronx ; Barocco, cr�ation sur des musiques baroques pour 3 chanteurs, 2 vl, vc et bc ; Abu Hassan (Weber) ; Prima la musica, une histoire de la musique ; Le Vampire (Dreyer), musique de S.Ortega.

 

Cr�ations:

1990 L'Enfant de la Haute Mer (J. Supervielle); 1992 Le Petit Silence d'Elisabeth (P.Faure); 1993 Coups et Blessures (avec Les Tambours du Bronx): Th��tre d�Aix-les-Bains. Cl�op�tre, Com�die Musicale (livret : L.A. Nunez): Confluences, Paris.

 

Ecrits:

Die Zauberfl�te, Don Giovanni, Carmen, Oedipus Rex, L'histoire du soldat, Les sept derni�res paroles du Christ (Haydn), Piccolo Saxo: d�cor, �criture d'une m.e.s.

Barocco, pour s,t,b, 2v,vc,cl : conception et mise en sc�ne.

Prima la musica, spectacle d�apr�s � une histoire de la musique �.

Double Jeu, monologue pour deux personnages en un acte.

La terre est bleue, sc�nario.

Contes pour les enfants que nous sommes, recueils de po�sies, nouvelles et autres �crits.

Musicologie: M. de Falla, J. Kosma, La Musique Sarde, P.Conte.

 

Formation:

Conservatoire National Sup�rieur de Musique de Lyon: Dipl�me d'Etudes Sup�rieures en Ecriture Musicale et Composition: Orchestration, Instrumentation: G.Amy, R.Ourgandjian, C.Accaoui. Analyse Musicale: R.Pascal. Direction d'Orchestre: M.Maunas. Piano: M.Scharapan. Ethnomusicologie: Y.Grimaud. Ecole Normale Sup�rieure de Musique de Paris: Dipl�me de Composition de Musique de Film � l'unanimit�: A.Duhamel, P.Mestral. Conservatoire National de R�gion de Musique, Danse et Art Dramatique de Lyon. Fugue: Dipl�me Pr�paratoire Sup�rieur, m�daille d'or. Contrepoint: Dipl�me Sup�rieur A.Harmonie, Guitare, Formation Musicale: Dipl�mes de Fin d'Etudes. Analyse Musicale et Esth�tique. Universit� de Lyon: licence de Musicologie.

 

 

Philippe VAZAKAS

ILLUSTRATEUR ‑ DESSINATEUR � PEINTRE

 

1970� N� � Lausanne (Suisse) d'origine grecque.

1998‑92� Etudes d'arts plastiques aupr�s du peintre V.Vlachopoulos

Etudes et pratique d'arts d�coratifs et graphiques au centre A.T.E.S et au bureau cr�atif A.K.SAMOILIS.

1992‑2001� Collaboration permanente comme illustrateur et dessinateur de bandes dessin�es pour le magazine pour jeunes "TA SAHINIA" (s�ries de B.D. personnelles : � IGGY �, � Les autres Sahinia � et "Captain Cook", une B.D.de 105 pages en noir et blanc d�crivant la vie et les voyages du c�l�bre explorateur anglais.

Illustre plusieurs livres �ducatifs de langue anglaise pour les Maisons d'�dition : � Malkogianni-Moutsou �, � Vlachou-Pagoulatou � et � MacMillan-Zenith �.

Illustre pour les maisons d'�dition: � Patakis � et � Tsiknas � des livres et des magazines pour enfants et jeunes.

Prend part � la 3�me Exposition Hell�nique de B.D. (1995).

Illustre pour le Minist�re Grec du Tourisme (campagne contre la pollution de l'environnement).

Illustre aussi l'invitation du couturier RIGAS pour son d�fil� �t� 98.

Il travaille comme dessinateur du story‑board et comme d�corateur sur la sc�nographie du long m�trage � 6�six � de J.Petropoulos ainsi que pour des spots publicitaires pour la t�l�vision.

Il cr�e en exclusivit� des oeuvres en grand format pour la grande inauguration de la nouvelle usine de la compagnie de tabac SEKAP � Thessalonique.

Comme peintre il travaille, expose et vend � son atelier � Ath�nes.

Aujourd'hui il vit et travaille � Paris.